Le choc des cultures

Ramen (1)
Photo de Kakushiken. "Ramen" à Ôsaka, Kansai, Japon.


    Premier voyage au Japon. Premier contact avec une autre culture…
    Monsieur Guils foule les rues de Tôkyô pour sa première journée avec de l’étonnement plein les yeux… Heureusement qu’il a une guide parce qu’il se sent « petit » alors qu’il passe pour une grande personne. Il a beau dominer d’une tête les citoyens les plus grands, il est dominé par l’environnement. Les villes japonaises sont bigrement démesurées : ces buildings tellement hauts, cette densité de population ; il n’y a pas un espace inoccupé ; et ce mouvement incessant, cette rumeur qui noie la mégapole dans un brouillard sonore…Il n’y a pas à dire, c’est très différent de son petit village varois.
    Au déjeuner, M. Guils a essayé des « ramen » un bouillon de viande et sa viande, avec des nouilles succulentes. Toutes les cinq minutes, le patron du petit restaurant s’inquiète de la qualité de ses nouilles. « Il y a un problème ? » s’enquiert-il. Au troisième passage, M. Guils demande poliment si c’est de coutume que le patron se renseigne si souvent sur la qualité de ses produits… La guide avec un large sourire réplique que c’est sans doute parce que M. Guils mange sans faire aucun bruit de bouche… C’est alors que l’information arrive au cerveau du Français : toutes les personnes dans le restaurant, hommes et femmes, font des bruits de succion énormes sans aucune gêne ! C’en est presque un manque d’éducation. Les yeux écarquillés, M. Guils s’appliquent alors à émettre des sons de succion dignes d’irriter les convives de l’hexagone. Plus tard il apprend que faire du bruit avec la bouche permet de refroidir les nouilles pendant la dégustation ; ainsi le patron s’inquiétait-il de la température de ses nouilles et de la bienséance du met, là où M. Guils préférait se brûler le palais par politesse…

    Les toilettes ont dominées M. Guils. Pour la première fois de sa vie, notre Français pose son illustre fessier sur des « Washlet »… Après avoir conclu une affaire fort banale, il découvre des boutons sur un reposoir sur sa droite. A quoi peuvent bien servir des boutons dans des toilettes ? Il appuie par curiosité sur un bouton au hasard et il ne peut s’empêcher de sursauter : un jet d’eau pénètre exactement dans le trou de son anus ! Ce n’est pas la température de l’eau qui le fait sursauter mais la précision et la force du jet ! Comment stopper cela ?
   Il y a presque une dizaine de boutons, et M. Guils appuie sur un autre bouton dans l’espoir d’arrêter le jet en continue… Mais le premier jet laisse la place à un autre jet sous un angle de projection différent… Plusieurs minutes et plusieurs jets différents après, le bouton salvateur est appuyé : plus de jet. Il reste une image en tête de Messire Guils : se lever avec le rectum ruisselant !
   Que nenni, Madame. Il y a bien du papier pour s’essuyer ! Et ce qu’il se fait, avec un étonnement : pas de trace de déchets dans le papier. Ainsi le papier a fonction de sécher les illustres popotins…

    Plusieurs heures après et une fatigue due autant au décalage horaire qu’aux balades en continue de la journée, M. Guils finit sa première escapade dans un pub. Le pub est bondé, il y a à vue de nez une cinquantaine de personnes. Il y a autant de femmes que d’hommes, et chacun, chacune, défile devant le micro pour un Karaoké effréné… La détente est au rendez-vous, tout comme les curieux qui regardent du coin de l’œil le grand étranger, afin de ne pas l’indisposer… Les boissons circulent, comme dans tout pub qui se respecte, et une poignée de clients porte un toast en direction du « Gaikokujin » (« Etranger »)… M. Guils se joint par politesse au groupe et s’écrie d’une voix qui porte un toast à l’ensemble du pub : « Tchin tchin » !
Pendant deux ou trois secondes, je vous l’assure, les regards se sont figés entre le rire et la gêne… Puis la bonne humeur reprenant, les clients boivent leur verre avec un air narquois. La guide avec un large sourire demande alors à M. Gils pourquoi il a porté un tel toast ?
    Après quelques explications sensées, la guide explique alors la signification de « Tchin tchin ». Au Japon, « Tchin tchin » désigne l’organe sexuel chez un petit garçon. M. Guils sent alors la rougeur lui monter au visage : il vient de lancer un « Petite bite » bien appuyé en plein pub bondé !
   Il est temps de rentrer à l’hôtel lorsqu’un client apparemment important (il est accompagné de plusieurs « groupies » s’approche de M. Guils et vient à l’information quant à son « Tchin tchin »…

   Oui, vraiment, le Japon est un dépaysement absolu...

"Alamo", ah les mots !

Cenotaph_of_the_Alamo_defenders_(fragment),_San_Antonio,_Texas,_USA
Source Google Images, photo libre de droit.


    Il y des histoires qui sont plus des légendes trafiquées que de l’Histoire purement contée. Tous les humains ont tendance à truquer le jeu, plutôt que de montrer les cartes de la vérité…
   Si « Alamo » m’était conté selon la vérité qu’est-ce que cela donnerait ?…

   Nous sommes en 1836 et le « Tejas », région désertique occupée par des indiens et des résidents espagnols, fait partie du Mexique.
   Au fil du temps des frontaliers américains s’ installent dans la région d’Alamo, avec l’accord du gouvernement mexicain : de nouveaux arrivants dans une région pas très peuplée est toujours un bénéfice…
   Quelques temps plus tard les nouveaux venus, de plus en plus nombreux, commencent à avoir des revendications de plus en plus soutenues ; ils se démarquent culturellement, religieusement et économiquement, jusqu’au « clash » avec le gouvernement mexicain jusque là tolérant.

   Car si le gouvernement mexicain a fermé les yeux sur le passage de la frontière de ces étrangers, il n’accepte plus que ces derniers ne se soumettent pas aux lois mexicaines ; les Mexicains veulent interdirent l’esclavagisme à ces américains, tout comme ils entendent réguler l’immigration et exiger des droits de douane. Mais ces étrangers représentent jusqu’à 80 % de la population de la région.
   Les migrants américains ne l’entendent pas de cette oreille, et se rebellent en attaquant tous les fortins de la région et chassent les mexicains…
   La contre-offensive mexicaine va être dure, et les américains fuient en grande partie la région, excepté les environs d’Alamo où ils n’ont pas assez de bêtes pour transporter la logistique… Ils se barricadent alors dans l’ancienne mission catholique, et lancent des appels à l’insurrection…

   L’armée mexicaine fini par prendre d’assaut Alamo, après avoir demandé une reddition sans condition aux rebelles américains. Le combat à un contre huit ne laisse aucun doute sur l’issue de la confrontation. Comme il a été spécifié avant l’engagement, tous les combattants sont tués sur place.

   Ce n’est que deux mois plus tard, lors d’une défaite militaire, que le Mexique cède le « Texas » aux américains…

   En clair, l’invasion d’étrangers esclavagistes et rebelles au pays accueillant, a été travestie pour devenir le symbole de l’esprit de sacrifice et de dévouement à la patrie de "héros"… Spoliant et annexant une région au compte d’un pays intrusif, l’histoire qui nous est conté par les Américains n’est qu’un mensonge parmi tant d’autres...

   Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite ; y compris toute ressemblance avec des situations existantes ou ayant existé...


Huit minutes d'art


Vidéo de Kakushiken. Un artiste sur le port de Hyères, Var, France.

    Hier soir, comme je ne travaillais pas, je suis sorti de chez moi à la tombée de la nuit. Sortir en pleine journée est impensable et un vrai calvaire, vu la chaleur extérieure...
   Donc, après une baignade de nuit dans la "Grande Bleue", j'ai trainé ma carcasse sur le port de Hyères.
   Au premier coup d'oeil, on réalise très vite que c'est la fin de l'été malgré la canicule : les vacanciers se font "peau de chagrin"...

   Bref, c'est alors que j'ai été intrigué par un stand où un homme avec un masque de peinture opérait...

   Bien que mal filmé, vous pourrez sans doute vous faire une idée de ce qu'est "l'art" en huit minutes.

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"Seppuku"

   Je rediffuse un poème que j'apprécie beaucoup pour des raisons qui pourraient sembler mortifères pour nous autres Occidentaux... Pourtant, pourtant, j'ai voulu exprimer un hymne à la vie jusqu'au dernier moment...


L'homme est là, face à l'instant
Les couleurs natures rehaussées par le givre.
Il ne prend guère attention ni au sang
Ni à cette douleur qui le rend ivre.

Nappé de la blancheur hivernale de sa vie,
Ses yeux lisent le message du moment :
L'existence n'est plus qu'une photo jaunie
Par les sentiments ; joies comme tourments.

Son regard englobe tout autour de lui ;
Ce vol de héron dans la brume naissante,
Les étoiles qui faiblissent dans le matin gris...
Il expire doucement, l'âme reconnaissante.

Son corps offert à la lame,
La lame offerte à son corps,
Sur sa joue roule une larme
Il s'incline, finalement, dans un dernier effort...

La nature finit de se réveiller
En prenant garde à ne pas déranger
L'étincelle de vie si frêle
Qui s'éteint doucement en elle.

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Source Google Images. Image libre de droit.

Connaissance

   "Selon les dires du moine bouddhiste Kaion, une personne gagne en orgueil dès qu'elle acquiert un peu de compréhension, car elle s'imagine connaître ses propres limites et points faibles.
   Il est en vérité très difficile de connaître ses propres limies et encore davantage d'admettre ses points faibles.


("Hagakure", Yamamoto Jôchô : 1659 -1719.)


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Source Google Images. Image libre de droit.


Les sentiments et les émotions

    Cela fait quelques décennies que le sujet me travaille : le « contrôle » ou le « lâcher prise »…
   J’aime bien prendre l’image d’un voilier, qu’importe sa taille, sur lequel on reste à la barre, ou bien on la quitte…
   Comment diriger le voilier et donc se diriger vers sa destination si l’on n’est pas à la barre ?
   En gardant l’image du voilier, je dirais donc que ce dernier est notre personne, et l’océan sur lequel navigue le voilier est la vie.
   Nous sommes des animaux émotionnels et les sentiments sont les vents qui interagissent avec l’océan pour faire avancer le voilier…

   Les sentiments entraînent des émotions… Hors le mot « sentiment » a la racine ment(ir). L’émotion serait alors une inadéquation, puisque basée sur un mensonge… Cela se pourrait sans une introspection. Combien d’entre nous font une introspection sous le coup d’une émotion ? Combien d’entre nous « anticipe » l’émotion afin de l’intégrer et la contrôler ?

   Revenons à l’exemple du voilier : une bourrasque vous surprend, parce que vous n’avez pas déchiffré les stimulis extérieurs. Si vous n’êtes pas à la barre (au « contrôle ») vous subissez l’instant sans pouvoir rien faire. Si vous êtes à la barre, votre expérience vous permettra de réduire la passivité qui vous entraîne à la perte… Et si vous avez étudié l’émotion, alors elle n’aura que peu d’impact sur vous et ne vous démunira pas de vos moyens de réaction !

   La peur est un sentiment qui entraîne une émotion (mais cela reste valable avec n’importe quel sentiment).
   Le sentiment, donc, est une réaction à un stimuli extérieur. Sans introspection, sans « contrôle », l’émotion entre en jeu et prends le relais sur la personnalité ; entraînant une réaction inadaptée qui peut s’avérer dangereuse pour l’individu et son environnement.
   Il ne s’agit pas de renier le sentiment ou l’émotion, mais bien de les garder sous contrôle. Aucun humain ne peut renier ces derniers, mais tout humain qui se respecte devrait les contrôler.

   La peur est une information qui demande une analyse et une réaction coordonnées ; tout comme le vent et l’eau exerçant des forces multiples sur le voilier. Sans contrôle (sans préparation, assimilation, réaction), la peur croit à vitesse fulgurante et se transforme en panique. La panique est le stade « animal » où plus aucune humanité n’a sa place…

   Il arrive souvent que l’émotion soit une « projection » d’une autre chose que l’on a enfouie au plus profond de nous-même… Les phobies seraient sans doute de cet ordre là…

   Barrer un esquif à voile est fatiguant dans la durée. Il faut savoir stopper et se reposer… La peur, l’émotion, doit persévérer dans notre nature humaine, parce que c’est cela qui fait de nous ce que nous sommes… Mais pas sans « contrôle », pas sans repos !

   Pour les puristes, il est possible de diriger un voilier sans barre, mais cela dans des conditions particulières...




Source YouTube : Michael Evans.

"Saya zamurai" de Matsumoto Hitoshi


Source YouTube : Bandes Annonces Cinéma.

   Ce film est vraiment une curiosité pour moi. Nous autres Occidentaux, nous nous faisons la représentation du samouraï équivalente au preux chevalier, beau, bellement fringué, se battant pour la veuve et l'orphelin...
   Pur fantasme que voilà...
   Ce point de vue cinématographique est donc une originalité, qui m'est en valeur l'honneur et la piété filiale...
   Bref, c'est aussi là un pur fantasme.
   Le film est humain, gardant des dimensions humaines... C'est cela que j'adore.


"I want to know what love is", Foreigners


"Source YouTube : MajorApplePie."



Je vais prendre un peu de temps,
Un peu de temps pour repenser à tout ça
Je ferais mieux de lire entre les lignes,
Au cas où j'en ai besoin quand je serai plus vieux

Maintenant cette montagne que je dois gravir,
C’est comme si je devais porter le monde sur mes
épaules
A travers les nuages je vois briller la lueur,
Qui me tient chaud alors que la vie devient de plus en plus
déprimante

Dans ma vie j'ai eu du chagrin et de la peine
Je ne sais si je serai à nouveau capable d'y faire face
Je ne peux m'arrêter maintenant, j’ai voyagé si loin,
Pour changer cette vie solitaire

Je veux savoir ce qu'est l'amour,
Je veux que tu me montres
Je veux ressentir ce qu'est l'amour,
Je sais que tu peux me montrer

Je vais prendre un peu de temps,
Un peu de temps pour regarder autour de moi
Je n’ai aucun endroit où me cacher,
On dirait que l'amour a fini par me trouver

Dans ma vie j'ai eu du chagrin et de la peine
Je ne sais si je serai à nouveau capable d'y faire face
Je ne peux m'arrêter maintenant, j’ai voyagé si loin,
Pour changer cette vie solitaire

Je veux savoir ce qu'est l'amour,
Je veux que tu me montres
Je veux ressentir ce qu'est l'amour
Je sais que tu peux me montrer

Je veux savoir ce qu'est l'amour,
Je veux que tu me montres
Je veux ressentir ce qu'est l'amour
Je sais que tu peux me montrer

Parlons de l'amour
Je veux savoir ce qu'est l'amour
L'amour que tu ressens au fond de toi -
Je veux que tu me montres
Et je ressens tellement d'amour -
Je veux ressentir ce qu'est l'amour
Non, tu ne peux simplement pas te cacher -
Je sais que tu peux me montrer
Je veux savoir ce qu'est l'amour (parlons de l'amour)
Je sais que tu peux me montrer
Je veux le ressentir aussi -
Je veux ressentir ce qu'est l'amour
Je veux le ressentir aussi, et je sais, et je sais -
Je sais que tu peux me montrer
Montre-moi que l'amour existe, ouais -
Je veux savoir ce qu'est l'amour...


"Washlet", les toilettes japonaises

    Les toutes récentes "toilettes de luxe" parisiennes (« deux euros pour lâcher le paquet et être nettoyé, siouplééé! ») ont déjà trois décennies… au Japon ; et « au pays du soleil levant », c’est gratuit !

   Les « washlet » sont une combinaison d’idées françaises : le bidet et les toilettes. Seulement, les Français ne furent pas inspirés de créer une fusion des deux.
   Ainsi il y a plusieurs décennies, les Japonais réalisèrent des toilettes plus hygiéniques, tout en réduisant l’abattage des arbres (production du papier toilette). La consommation d’eau est un tantinet plus élevée au Japon qu’en France ; mais quel confort !

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Photo Kakushiken. "Washlet" japonais.

   Le « waslet » est donc des toilettes occidentales, sur lesquelles on rajoute un système d’abattant de wc pouvant être auto-chauffant. Cet abattant est équipé d’un système de jets dont le but est de nettoyer les parties d’anatomie qui expulsent les déchets organiques de l’humain.
   Il y a, comme dans tout produit commercial, le produit de base et la gamme de produits plus sophistiqués à différents prix.

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Photo Kakushiken. Panneau de contrôle du "Washlet" japonais.

   Dans le principe, vous avez un jet d’eau qui se déploie lorsque vous appuyez sur un ou plusieurs boutons. Ce jet est à différents angles, fixe ou mobile et différentes température selon le goût de chacun. Les différents modèles propose plusieurs jets, une programmation ou des variations de jets , mais le principe est le même.
   Le papier utilisé est diminué fortement, puisque son rôle se résume à sécher l’anus propre.

   Le Japonais lambda ne peut pas se passer d’un « washlet » que l’on trouve pratiquement partout.
   Dans les lieux publics où il n’y a pas de « washlet », entre des toilettes occidentales et japonaises, les Japonais préfèreront les toilettes japonaises, jugées plus propres !

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Photo Kakushiken. Toilette traditionnelle japonaise.

Burkini

    Je l’avais imaginé, c’est arrivé.
   Il y a quelques années je disais à ma femme : « Regardes, les Français commencent à légiférer sur des sujets publics et ils vont resserrer le collier sur l’individu ; de sorte qu’ils décideront du comment on doit s’habiller ou manger. »
   Cela avait commencé avec la Morano qui affirmait que les gens avec des casquettes à l’envers n’étaient pas français ; du genre « affirmation imbécile » c’est du tout cuit…
   On s'était moqué des chinois se baignant dans d'étranges tenues qui couvraient tout le corps...
   On a interdit la burqa ; question sécurité, je veux bien l’entendre. Ensuite, on a joué avec le foulard…
   Maintenant, on en est d’interdire de se couvrir même à la plage !
   C’est ridicule !

   Quand je vois les « veaux marins », les « lions de mer » (pardon pour les vrais animaux cités), sur une plage ; j’invoquerai bien le désordre public. On devrait obliger ces gens à rester habillés ! Et puis, ils y a celles et ceux qui s’exposent pratiquement nus. Là aussi la nudité fait partie du « privé » et non du « public » : on devrait verbaliser ces gens là sévèrement…
   Bref, on aime ou on n’aime pas. Mais de là à « obliger » du comment on s’habille ou pas, c’est du grand n’importe quoi. De plus on mélange tout, on se fait un patchwork entre l’émotionnel, le culturel, le fantasmagorique et la législation…

   Si vous n’aviez pas compris, je vais essayé d’être plus clair : tant qu’on ne porte pas atteinte à l’ordre public, il n’y a pas à imposer quoi que ce soit dans ce pays. La libre circulation, la liberté individuelle font partie de la Constitution française…
   En quoi le fait de se vêtir pour se foutre à l’eau est-il un désordre à l’ordre public ? Les injonctions politiques détournant les textes de loi, sont pour moi des incitations au désordre public !

   On accepte que les gens, sous prétexte de liberté individuelle, s’affichent comme des jambonneaux dans un rayon de charcuterie. Alors doit-on condamner ceux et celles qui ne partagent pas cette vulgarité ?…
   Bref, personnellement je ne suis pas choqué de comment les gens s’habillent, je suis choqué du comment les gens se déshabillent.
   Et pour les petits sournois qui invoqueraient les signes ostensibles de religion, je les renvoie dans leur trou… A moins d’exposer des croix, mains de fatma et le tralala ; un vêtement n’a rien de religieux (excepté les curés et carmélites avec leurs tenues anachroniques)…

   N’y a t’-il pas ce dicton si cher aux français : « L’habit ne fait pas le moine ? »

    En tout cas, il n'y a qu'en France qu'on se noie dans un verre d'eau. Nulle part ailleurs, le burkini ne pose problème...

Profil

Author:Kakushiken
Je suis un homme insignifiant et sans prétention. Mes écrits n'engagent que moi.
Je cite toutes les sources de photos et vidéos qui ne sont pas de moi.
Pour le reste, bienvenu au débat !

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